Il faut dire que Tokyo regorge de “choses à faire”.

C’est d’abord la ville de l’élégance, et si notre fortune nous le permettait, on s’en donnerait a coeur-joie pour le shopping : les mois précédents ont eu raison de notre stock de fringues distinguées et notre look sandales, bermuda décathlon et pataugas commence à nous fatiguer … Mais nous ne sommes pas là pour l’accessoire…

Autant dire que comme nous adorons marcher, les balades dans les quartiers “touristiques” ont vite fait de durer une journée entière et de nous épuisier. Mais l’ambiance du soir vaut toujours la peine de tenir le coups.

Mais vu le temps qui nous reste, nous nous défonçons pour obéir aux commandements bienveillants qui commencent à pleuvoir dans les mails “mettez vous en plein les yeux et profitez bien : c’est presque fini”. Merci…

Donc; Tokyo est avant tout une ville de contrastes. D’un côté, il y a le monde,

la fourmilière (qui même dans ses moments les plus forts émet moins de décibel que les villes du reste de l’asie, hors Singapoure).

Exemple de fourmilère, ce carrefour de Shibuya qui toutes les trois minutes, rythmé comme une systole, déverse son flot de navetteurs, touristes, policiers, etc. Tous les feux du carrefour deviennent verts en meme temps pour les pietons et l’aventure commence.

Le carrefour alimente la station de métro du même nom qui voit tous les jours passer trois millions de personnes…

Le contraste est à moins de 500 m de là : la quiétude absolue…

Dans d’autres quartiers, la modernité contraste avec l”histoire, comme dans ce quartier ou une cité ultra futuriste est construite et rassemble dans un même ensemble : logements, bureaux, crèches, hopitaux, cinémas, salles de conférences, etc,

De nouveau, de l’autre côté de la rue, on se retrouve plongé dans quelque chose qui semblait a priori incompatible avec l’avance technique et scientifique du pays du soleil levant…

On se met donc en quête des grands classiques : le palais impérial dont on peut apperçevoir de loin les bâtiments et visiter les magnifiques jardins.

Il y a aussi le génial musée de la technique ou l’on découvre toute la science des robots, des explications interactives de toutes les découvertes scientifiques majeures et des techniques de pointe.


Alors évidemment, on ne peut que s’émerveiller devant ces contrastes. 



Petit à petit, le Japon se hisse en tête de notre Lovelist….



Mais bientôt, il faut déja rentrer… au pays du soleil couchant.
